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point de divergence : que se serait-il passé si le "oui" l'avait emporté au référendum de 1969 ?

intérêt : application des règles de l'uchronie à l'histoire politique récente

Le référendum de 1969 sur la régionalisation, et la réforme du Sénat, aboutit à un résultat positif. Le Général de Gaulle ne démissionne donc pas. Son mandat s'achève en novembre 1970.

Georges Pompidou, déjà atteint par la maladie devant l'emporter quelques années plus tard, renonce à présenter sa candidature à la présidentielle.

Le deuxième tour de la présidentielle de 1970 se joue entre François Mitterrand et.... mais peu importe. Les présidentielles suivantes ont lieu en décembre 1977, décembre 1984... etc, les présidents suivants ayant été jusqu'au terme normal de leur mandat.

Le processus de régionalisation, ainsi engagé, aboutit à un regroupement des collectivités territoriales françaises, et la création de 300 communes, en lieu et place des 36.000 précédentes. Après quelques échanges, on s'avise que les arrondissements pourraient fournir une pertinente ébauche de regroupements communaux.

Les "super-communes" mises en place reprennent alors, le plus souvent, des noms de province d'avant la révolution : bourbonnais, vexin, pays de france, ci-dessous carte du val d'oise reconstituée :

Les régions françaises sont, à la fin des années soixante-dix, regroupées en neuf grands ensembles régionaux, dont ci-dessous tentative de schéma.

Le "poids politique" gagné par ces ensembles régionaux débouche sur une aspiration au "fédéralisme"; réincarnation moderne du débat révolutionnaire entre "jacobins" et "girondins".

Dès le début des années quatre-vingts, le discours politique en France oppose, de plus en plus, "centralisateurs" et "fédéralistes".

- En 1983, un référendum devient un enjeu essentiel, décisif, de politique intérieure : "faut-il donner aux régions un pouvoir législatif ?"